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Voyages sous les tropiques...sans quinine et sans vaccins

Alexandre Imbert  rédigé le 25 février 2014 à 18h10
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« Cet hiver partez sous les tropiques ! »... Personne n'a échappé à ce genre d'invitation publicitaire et peut-être faites-vous partie des privilégiés qui passeront leurs vacances d'hiver dans un pays chaud. Si vous en êtes, votre préoccupation du moment est de savoir comment vous allez bien pouvoir vous protéger de ces maladies et miasmes qui sévissent sous ces tropiques.Voilà comment éviter les maladies tropicales... naturellement.

Vous êtes nombreux à ne pas souhaiter appliquer les yeux fermés les recommandations médicales habituelles (vaccins, antipaludiques, etc.) et à rechercher des solutions naturelles.

Comme cette dame qui vient de m'écrire : « Je vais bientôt faire un voyage en Amérique du Sud mais je ne souhaite pas faire le vaccin contre la fièvre jaune. Mis a part les anti-moustiques spécial tropiques, qui d'ailleurs n'ont rien de naturel mais semblent les seuls efficaces, j'aimerai savoir s'il existe des solutions naturelles de prévention, et de guérison pour la fièvre jaune mais aussi les autres maladies liées aux piqures de moustiques (dengue, paludisme). » Donner ici des conseils, c'est avancer en terrain miné. Les échanges peu aimables que l'on peut lire sur les forums Internet dédiés au sujet montrent à quel point les avis s'opposent.

Même chez les adeptes du naturel, on doute car les autorités sanitaires, appuyées par les fabricants de vaccins et de biocides, jouent tellement sur la peur qu'on est vite enclin à les croire. Il existe pourtant des moyens naturels à l'efficacité éprouvée qui permettent d'éliminer la plupart des risques liés à ces voyages. Voici ces solutions pratiques et quelques explications qui vous permettront de répondre aux objections (catégoriques) de votre médecin ou de votre entourage et qui vous rassureront si vous avez encore l'ombre d'un doute.

Vous ne partez pas en voyage ? Lisez quand même ceci car on n'est plus plus à l'abri de contracter la dengue ou le chikungunya dans certains coins du sud de la France...

Danger de mort pour « gentils touristes »

Je ne résiste pas ici à la tentation de reproduire l'introduction du chapitre « Vaccins » de ce qui est pourtant le plus "cool" des guides de voyage, j'ai cité Le Guide du Routard : « Attention : chapitre vital ! Il ne faut pas se fier à ce qui est exigé par les autorités du pays de destination : beaucoup de pays ne sont pas très désireux de clamer au monde entier qu'il y a chez eux de la fièvre jaune, du choléra, de la typhoïde, etc. Il n'y a pas si longtemps, deux Français sont revenus mourir en France de fièvre jaune après avoir séjourné dans un gentil club au Sénégal, lequel pays ne demandait rien qui puisse gêner les gentils touristes à l'entrée sur son territoire. »

Comment gâcher son séjour avec les vaccins « recommandés »

Il faudrait donc, selon ce guide et tous les autres, être inconscient pour partir sous les tropiques sans le moindre vaccin... Compte-tenu du nombre de risques prévalant dans les pays chauds, et si l'on écoute les conseils « avisés » du médecin de famille - qui s'y connaît en médecine tropicale comme moi en plomberie - on se fera immédiatement piquer contre la fièvre jaune, l'encéphalite (japonaise, à tiques...), la méningite, l'hépatite A, B, la fièvre typhoïde, la rage et bien sûr la grippe. C'est le tarif minimum pour tout voyageur régulier !

Ces conseils sont d'autant plus suivis que chacun pense qu'il sera refoulé à la frontière s'il n'est pas vacciné en bonne et due forme. Mais cela n'est vrai que pour un vaccin, le seul exigé pour l'instant en vertu du règlement sanitaire international : la fièvre jaune.

A ce sujet distinguez bien les pays pour lesquels la vaccination est strictement obligatoire de ceux pour laquelle elle ne l'est pas même si elle est "vivement recommandée" car dans les centres de vaccination pour (pigeons) voyageurs, la différence n'est JAMAIS expliquée. Si tant est que ce vaccin soit obligatoire pour la destination que vous avez choisie, pour le reste, réfléchissez donc bien et ne vous laissez pas abuser. Avant de vous laisser piquer :

  • Rappelez vous que les laboratoires ne garantissent pas l'immunité, mais seulement l'éventualité de contracter les maladies ciblées d'une façon plus bégnine... Vous n'êtes donc pas protégés à 100%.
  • Pensez bien aux effets secondaires : j'ai vu, en Afrique, beaucoup de touristes, super-vaccinés, malades pendant tout leur séjour et qui commençaient à se rétablir au moment du retour. Il existe d'ailleurs une clause commune dans les contrats d'assurance des voyagistes qui prévoit un rapatriement sanitaire pour complications vaccinales.

Le parasite résiste bien mieux que nous aux antipaludiques

Bien qu'il n'existe pas de vaccin contre le paludisme (mais les projets ne manquent pas), on ne vous laisse pas davantage le choix pour vous prémunir de cette maladie. La chimioprophylaxie règne en maître avec ses remèdes répondant aux petits noms de Nivaquine, Paludrine, Savarine et en versions plus sévères Malarone ou Lariam...

Mais ne vous méprenez pas car (ce qu'on ne vous dit jamais clairement) le traitement préventif habituel n'a pour but que de prévenir les crises mais ne vous empêchera pas de contracter le paludisme. Le parasite (la méchante famille des Plasmodium) développe de plus en plus de résistance.

Par contre, le voyageur, lui, résiste toujours aussi mal à cette chimioprophylaxie qui peut engendrer nombre d'effets indésirables et au mieux un inconfort intestinal là aussi de nature à contrarier vos vacances.

Prenons l'exemple du Lariam, antipaludique de plus en plus prescrit car théoriquement adapté aux zones où la résistance est la plus développée. C'est un poison dangereux qui provoque, tous les ans, des décès. Les médecins sont les premiers à reconnaître que les médicaments prescrits, comprimés à base de quinine inclus, ont des effets secondaires lourds.

Ce type de prévention, qui n'évite de toute façon pas l'impaludation, ne mérite pas qu'on lui sacrifie ses vacances. D'autant que le paludisme (malaria) n'est pas une maladie foudroyante mais qu'elle se soigne assez bien dans nos contrées. D'autant surtout qu'il existe d'autres moyens bien plus sûrs de l'éviter.

Les moustiques se moquent des insecticides

Nous sommes d'accord : il est indispensable de se protéger des moustiques. Ce sont les agents de transmission les plus dangereux : c'est par eux que passent le paludisme, la dengue, le chikungunya. Entre autres maladies répertoriées. Pour cela il existe les insecticides, et les répulsifs. Mais là aussi, dans cette guerre mondiale que l'homme livre au moustique, nous atteignons des limites.

Lors de la conférence panafricaine sur le paludisme qui s'est tenue dernièrement à Durban, les chercheurs ont fait un triste constat : la résistance aux pyréthrinoïdes est maintenant généralisée en Afrique. Or ces substances forment la base des insecticides utilisés, dont ceux que l'on pulvérise sur les moustiquaires.

Autant dire que vous ne gagnerez rien à employer les bombes aérosols Pyrel, les diffuseurs électriques Catch ou les spirales à brûler. Et tant mieux : les pyréthrinoïdes peuvent occasionner des réactions allergiques, des désordres cérébraux et de la locomotion en cas d'exposition prolongée ou une diminution de l'immunité après intoxication aiguë et certains d'entre eux sont classés cancérogènes possibles par l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) américaine.

Répulsifs : le summum de l'horreur chimique

Alors bien sûr pour pallier à l'inefficacité de ces biocides les consortiums chimiques développent des successeurs plus agressifs. A l'instar des répulsifs dont les plus efficaces contiennent du DEET. Pour faire simple, le DEET (N-N-Diethyl-3-methylbenzamide), considéré comme le « gold standard » des produits anti-moustiques est une molécule qui s'attaque au système nerveux des insectes...

C'est cette substance chimique qui, au lieu de tuer sur le champ le moustique, paralyse son système nerveux : vous pouvez alors le voir agonir en gigotant. Un spectacle faussement rassurant car la molécule atteint aussi bien votre système nerveux ! Une étude publiée en 2009 a montré que le DEET attaquait non seulement le fonctionnement neuronal des insectes mais aussi celui des mammifères en inhibant notamment une enzyme très importante dans les mécanismes cellulaires.

Depuis, les recherches se poursuivent pour savoir s'il ne serait pas plus prudent de classer les répulsifs dans la catégorie « Pesticides » et non plus « Cosmétiques ». Mon choix est fait.

Tous ces artifices nous feraient oublier les fondamentaux de la prévention...

Quand rien de ce qui est officiel ne fonctionne ou quasiment en matière de prévention des maladies tropicales, il est donc permis de regarder ailleurs. Tout cela nous ferait même oublier l'essentiel : les précautions d'hygiène et de protection élémentaires à prendre. Commençons par là, c'est un bon moyen d'éloigner la maladie, y compris l'enquiquinante turista. Vous trouverez partout les quelques recommandations générales à garder en tête en voyage : ne jamais boir d'eau locale, ne consommer aucune crudité ou de fruits non épluchés, dormir sous une moustiquaire...

Mais voici quelques remèdes de baroudeur éprouvés qui vous seront sans doute beaucoup plus utiles.

1. Glissez d'abord dans vos bagages une bonne provision d'argile verte (en vente dans toutes le boutiques bio). Ce minéral est l'un des médicaments les plus polyvalents au monde. Il peut résoudre bien des maux comme :

- Les crampes intestinales, très fréquentes en voyage. Plongez 3 à 4 cuillères à soupe de poudre d'argile verte dans un verre d'eau, attendez 5 mn, mélangez et buvez. Si par malheur quelque dérangement persiste, administrez-vous une 2ème dose. Vous n'aurez pas besoin d'une 3ème car vous serez réellement désinfecté. Les particules infra-millimétriques cernent les germes et les saletés, les inactivent puis les évacuent par les voies naturelles.

- Les petites coupures ou abrasions : agissez vite car c'est une porte d'entrée pour les agresseurs potentiels. Utilisez l'argile sous forme de pâte. En recouvrant et protégeant la plaie, cette pâte va également piéger toutes les scories et toxines puis favoriser la repousse des tissus et la cicatrisation.

- Les brûlures et coups de soleil : l'argile est le seul remède au monde (avec certains miels) capable d'atténuer la douleur, de réparer la peau et de lui permettre de se reconstituer telle qu'elle était avant l'accident. Nota : vous pouvez aussi utiliser l'eau du robinet pour préparer de l'eau argileuse à boire. Mettre 1 cuillère à café d'argile dans une bouteille et ajouter 10 gouttes d'huile essentielle de citron (rien n'y résiste). Laisser reposer une nuit et boire en laissant l'argile au fond. Vous obtenez une boisson très rafraîchissante et très sûre sur le plan prophylactique. Pensez pour cela à glisser aussi dans votre trousse un flacon d'HE de citron.

2. Glissez aussi dans vos valises une dizaine de sachets de chlorure de magnésium à usage interne et externe. Ce produit que vous trouverez en pharmacie résout également les infections, qu'elles soient bactériennes ou virales (on peut l'appliquer aussi sur les plaies, l'utiliser comme désinfectant, tonique immunitaire) et son apport est précieux dans les situations extrêmes, chikungunya, méningites, et autres épidémies que vous pouvez être amenés à côtoyer. Le sachet de 20 g se dissout dans 1 litre d'eau juste avant l'emploi, et l'infâme potion doit être consommée en totalité dans la journée.

Les conséquences intestinales ne se feront pas attendre et vous serez contraint de rester proche... des sanitaires mais c'est le prix à payer et cela vaut le coup de l'assumer compte-tenu de l'efficacité du remède en cas de crise ou d'accès fiévreux. Ce produit fatiguant le système rénal, il est à réserver de préférence aux cas graves, aux infections touchant le système nerveux en particulier, une indication pour laquelle il est vraiment irremplaçable.

A ce sujet sachez que c'est un excellent traitement préventif (et d'urgence) si vous séjournez dans une zone ou sévit la polio : je vous renvoie ici au petit livre « Le chlorure de magnésium » de Marie-France Muller (Ed. Jouvence).

3. Faites enfin une petite place au baume du tigre. Attention : ne vous laissez pas séduire par le baume de la panthère, le baume impérial, le baume asiatique ou autres succédanés. Dans sa version rouge que l'on peut acheter sur Internet (voir ici), il s'agit d'un produit efficace auquel vous trouverez mille applications : démangeaisons de piqûres d'insecte, maux de tête, douleurs ponctuelles...

Mais il y a des précautions à prendre avant d'acheter et rappelez-vous que le moins cher, n'est pas nécessairement le meilleur. Avant de choisir votre baume du tigre lisez l'article que nous avons fait paraître sur le sujet (voir ici). Enfin, n'oubliez pas l'essentiel : un remède préventif puissant et un répulsif. Mais cela mérite des explications supplémentaires...

La vraie raison (cachée) de l'incomparable pouvoir des essences végétales

On n'a pas trouvé mieux que les huiles essentielles contre la turista, le paludisme, la fièvre jaune, la dengue, le chikungunya et ce que l'on ignore encore... Les propriétés antimicrobiennes de certaines huiles essentielles sont décrites depuis plus de 30 ans, ainsi que d'autres actions éminemment complémentaires (protection des voies hépatiques et biliaires, stimulation de la sécrétion des sels biliaires, diminution des spasmes).

Les huiles essentielles ne détruisent pas la flore intestinale et protègent des attaques bactériennes et virales. Le voyageur doit ensuite se méfier des moustiques. Mais, compte-tenu des inconvénients des vaccins antipaludique et biocides, l'aromathérapie est là aussi incomparable.

Mais l'intérêt des huiles essentielles va bien au-delà car au-delà des maladies courantes, identifiées, il existe nombre d'affections louches dues à une prolifération de parasites.

Paludisme, dengue et chikungunya ne sont que la partie émergée de l'iceberg et l'on aura vite fait de chopper un agent pathogène (méconnu de la médecine tropicale) sans même sans rendre compte. Cela se traduira au mieux par une fatigue inexpliquée, un manque d'appétit, des boutons, des symptômes qui dureront des mois.... Or aucune autre thérapeutique ne dispose de formule offrant un aussi large spectre d'action que les huiles essentielles.

Le consensus thérapeutique

L'aromathérapie est la meilleure solution en théorie... Mais en pratique, cela ne va pas de soi : mauvaises synergies, chémotypes douteux, qualité médiocre... Pour ne pas me tromper (et vous tromper) j'ai donc mené l'enquête auprès de d'aromathérapeutes et de thérapeutes globe-trotters ou avertis. Tous les spécialistes connaissent les huiles essentielles antibactériennes, antivirales et antiparasitaires les plus puissantes.

Voici le quarté gagnant :

  • L'HE d'écorce de cannelle (ou vraie cannelier).
  • L'HE d'origan.
  • L'HE de clou de girofle.
  • L'HE de basilic tropical.

En faisant mon tour de marché, j'ai trouvé une formule dont j'avais entendu parler, à base d'huiles essentielles biologiques qui sont extraites sans coupage avec des solvants et sans addition de molécules synthétiques.

Outre les 4 composants précités, cette formule contient de l'HE d'ajowan (protecteur bactérien et parasitaire sur la sphère digestive), de l'HE de saro (surnommée chez les Malgaches « l'huile qui fait fuir le mal », c'est un grand immunostimulant), ainsi que de l'HE de gingembre (antiseptique mais aussi tonique).

On trouve aussi dans cette composition de l'HE de curcuma dont le rôle est de favoriser en soutien du gingembre (de la même famille) l'élimination des toxines. Il n'est pas absurde que ces essences soient particulièrement bien adaptées aux problèmes rencontrés sous les tropiques. Qu'elles viennent d'Inde ou de Madagascar, elles en sont natives...

Un remède « tout en un » créé pour des expatriés

Cette formule baptisée « Tropic'Aroma » a été conçue il y a plusieurs années par un grand aromathérapeute, Luc Grossin, pour les nombreux expatriés et diplomates qu'il comptait parmi ses clients. Au vu des résultats observés, il l'a affinée au fil des années. Et le remède a fait ses preuves, même en mode curatif puisque certains de ses patients déjà atteints de paludisme ont vu leurs crises s'espacer tandis que chez d'autres elles ont quasiment disparu.

Tropic'Aroma contient des HE puissantes donc agressives. Mais la présence d'HE digestives et d'huile végétale de périlla (riche en oméga 3) rend le remède supportable par l'organisme et évite les problèmes que l'on rencontre avec les médicaments prophylactiques classiques qui vous mettent l'estomac et les intestins en vrac et vont ainsi à l'inverse du bon sens en affaiblissant la sphère intestinale et l'immunité (d'ailleurs si vous faites une crise de paludisme ou un accès de fièvre dans ces pays, en arrivant à l'hôpital on stoppera immédiatement votre traitement allopathique pour traiter vos intestins).

Je ne peux évidemment garantir une efficacité à 100% avec ce produit mais quel médecin aurait l'impudence de garantir à 100% la chimioprophylaxie qu'il vous prescrit ? En revanche, je peux vous assurer que vous avez là un produit universel aussi précieux devant la fièvre jaune, le paludisme, le chikungunya, la dengue que la filariose, les amibes, la turista ou que sais-je encore.

Il suffit de prendre 4 capsules par jour dès l'arrivée dans le pays sans qu'il soit nécessaire d'en prendre avant le départ. Au retour, il est conseillé de continuer le traitement à ce rythme sur 10 à 15 jours. En cas d'accès fiévreux ou de gastro-entérite aigue, on doublera la dose.

Plus vous sentez, moins vous risquez

Pour bénéficier d'une protection totale, il existe également une formule Tropic'Aroma en version spray. Il s'agit d'un répulsif à base d'HE de citronnelle de Ceylan et d'eucalyptus citronné, de géranium bourbon, de palmarosa, de tea tree, de davana (armoise des marais) et de cabreuva.

Ce spray permet d'imprégner sa moustiquaire, de pulvériser les pièces de vie, les vêtements et de s'enduire les parties du corps exposées. Ce qu'il est fortement conseillé de faire plusieurs fois par jour. Le spray est non seulement un répulsif mais aussi un remède que l'on peut appliquer directement sur une piqûre ou sur des démangeaisons. Evidemment, vous allez sentir la citronelle pendant toutes vos vacances mais c'est là aussi un prix à payer.

Sur ce, détendez-vous et surtout évitez de vous savonner après les bains et l'exposition au soleil. Vous enverriez à l'égout le stock annuel de vitamine D que votre peau vient de fabriquer. Ce serait ballot non ?


Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

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