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Les bonnes feuilles du livre  » LA PILULE CONTRACEPTIVE – Quels dangers ? – Quelles alternatives ?  du Pr joyeux. C’est un brûlot, une bombe atomique que le Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard publient, aux éditions Rocher, une vérité qui dérange… la pilule contraceptive, depuis sa création, il y a cinquante ans, est un véritable poison. L’équivalent de 1000 poulets aux hormones, voilà ce que les femmes ingurgitent chaque jour.

Les deux auteurs ont accepté de nous livrer les bonnes feuilles de leur livre et de les enrichir de leur commentaire.

Vous trouverez ici, l’un après l’autre, deux articles :

  • Les alternatives naturelles à la pilule
  • Les dangers de la pilule

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BON D’ACCORD, J’ARRÊTE LA PILULE, MAIS JE PRENDS QUOI ?

Dans quelques jours le livre que j’ai écrit avec le professeur Henri Joyeux sur la pilule, ses dangers et ses alternatives sortira en librairie.

Mais sans attendre, je voudrais répondre aux nombreux courriers qui ont suivi l’article que j’avais écrit il y a quelques semaines. De nombreuses lectrices m’interrogent sur les méthodes de contraception alternatives. Elle sont largement développées dans le livre que vous pouvez vous procurer en cliquant sur ce lien. Mais sans attendre, j’ai voulu dresser un panorama rapide des solutions qui vous sont proposées aujourd’hui.

Lisez ce qui suit, vous y verrez certainement plus clair et vous apprendrez surtout qu’il existe maintenant des méthodes naturelles recourant aux biotechnologies qui ont fait leurs preuves.

Le stérilet au cuivre : 5 ans de relative tranquillité
et peu de risques

Le stérilet au cuivre, moyen de contraception bon marché (il ne coûte que 24 € pour cinq ans voire plus), se comporte comme un corps étranger qui, une fois placé à l’intérieur de la cavité utérine, transforme la muqueuse de l’utérus pour la rendre impropre à la nidation de l’œuf humain. Il crée en fait une inflammation au niveau de la muqueuse qui rend celle-ci inapte à assurer le développement d’un embryon. Il agit donc de façon anti-gestationnelle.

C’est une méthode généralement bien tolérée et rapidement réversible.

Mais le stérilet présente aussi des inconvénients. Il s’agit d’un moyen de contraception qui peut être mal supporté par certaines femmes et qui provoque souvent des règles abondantes. Et ce qui n’est pas dit généralement, c’est que ce stérilet peut parfois créer une inflammation de l’endomètre, à l’intérieur de l’utérus qui est à l’origine d’une symphyse utérine, c’est-à-dire d’un accolement des deux parois de l’utérus qui peut rendre la femme définitivement stérile.

Le diaphragme et la cape cervicale : des moyens intéressants trop souvent écartés

Le diaphragme est un obstacle en plastique souple ou caoutchouc qui est placé au fond du vagin juste au contact du col de l’utérus afin d’empêcher les spermatozoïdes de monter dans l’utérus pour rejoindre l’ovule dans une des trompes.

Cet outil est placé vingt minutes au moins avant le rapport sexuel et doit rester en place six heures après.
Par mesure de sécurité contraceptive, on ajoute une crème spermicide Il peut alors rester en place plusieurs jours en rajoutant, avant les rapports, de la crème spermicide pour plus d’efficacité. Ce moyen est utilisé plus souvent aux Etats-Unis qu’en Europe. Et cela est fort dommage. Soulignons cependant que ce n’est pas l’idéal pour une jeune femme ou pour une femme très fertile.

La cape cervicale n’est, curieusement, pas utilisée en France. Elle est plus spécifique du col utérin : il s’agit d’une sorte de préservatif collé au contact du col de l’utérus. Elle doit être retirée assez longtemps après le rapport sexuel, car si les spermatozoïdes arrivent dans la glaire cervicale – fabriquée par le col de l’utérus pendant les 5 à 6 jours de fécondité – ils sont entretenus vivants dans cette glaire alors que normalement ils ne vivent pas plus de 7 heures sans elle. Et la glaire joue en plus le rôle d’échelle active pour apporter les spermatozoïdes vers l’ovule…

Les spermicides et ovules contraceptifs :
pas faits pour les jeunes femmes

Les spermicides sont des produits chimiques qui n’ont jamais démontré leur efficacité à 100%. Leur échec étant officiellement évalué à 4%, ils ne sont conseillés que dans des conditions de fécondité faibles (post-partum et après 40 ans pour les femmes).
Les ovules contraceptifs sont mis en place dans la cavité vaginale. Ils se diluent et se répandent ainsi dans le vagin. La femme les met en place 10 minutes à 1 heure avant le rapport en position couchée. Il est recommandé d’éviter toute douche vaginale dans les heures qui suivent le rapport. Il faut remettre un nouvel ovule si un nouveau rapport a lieu au-delà de 4 heures après le précédent.
Existent aussi des ovules à la mode aux huiles essentielles, dont la fiabilité contraceptive reste incertaine. Ils ont plus un rôle anti-infectieux que contraceptif.

Crèmes et gels, tampons contraceptifs :
sans risques mais pas vraiment sûrs

Les crèmes et gels contraceptifs sont utilisés avec applicateur vaginal, monodose ou pas. L’efficacité commence 2 ou 3 minutes après l’introduction et persiste de 10 minutes à une heure. Avant chaque nouveau rapport une nouvelle dose est nécessaire.
Les tampons contraceptifs ajoutent à l’effet mécanique un effet chimique, avant le rapport. Ils sont laissés en place au moins deux heures après le rapport et restent 24 heures pour permettre de nouveaux rapports sans changer de tampon.
Ce type de tampon est enlevé facilement.

L’efficacité de ces produits est très incertaine. On ne peut les conseiller facilement.

« Essure » : une stérilisation définitive, à réfléchir !

Cette méthode Essure consiste à boucher les orifices des deux trompes avec des petits bouchons de nickel. Elle ne doit être utilisée que si la femme est certaine de ne plus vouloir ou de ne pas vouloir d’enfants. En général elle a plus de 40 ans et a terminé la constitution de sa famille. On demande à la femme de réfléchir pendant au moins quatre mois avant de programmer l’intervention.
L’allergie au nickel ne permet pas d’utiliser ce moyen de stérilisation. Le nickel est présent dans de nombreux alliages. L’allergie est suspectée lors de la consultation car les patientes ont souvent des lésions d’eczéma avec les bijoux fantaisie ou le bouton des pantalons. En cas de doute, des tests allergologiques sont effectués.
Essure ne change pas le cycle hormonal, l’ovulation, les règles…. Aucune grossesse n’aurait été enregistrée suite à l’utilisation de cette méthode Essure lors des études cliniques. La méthode Essure est approuvée par les autorités depuis 2001. Son efficacité serait de 99,80 % après quatre ans de suivi. Près d’1 million de femmes y ont déjà recouru dans le monde.

La méthode naturelle Billings :
cela s’apprend et c’est fiable

Elle consiste à repérer la présence de la glaire cervicale fabriquée par le col de l’utérus, qui constitue le meilleur milieu nutritif pour les spermatozoïdes. Dans la glaire les spermatozoïdes peuvent rester en vie 5 à 6 jours et donc peuvent féconder un ovule pour démarrer une vie nouvelle.

La glaire annonce la très prochaine ovulation (tandis que la montée de température annonce que l’ovulation a eu lieu). Fabriquée par le col de l’utérus, la glaire est évacuée progressivement le long de la voie génitale – la femme vivant le plus souvent debout – et donc descend vers l’entrée du vagin rendant celle-ci humide ou lubrifiée. C’est d’ailleurs ces jours de présence de la glaire que le désir d’union amoureuse est le plus fort.

Le repérer n’est pas très compliqué mais nécessite une attention particulière que la jeune fille peut apprendre dès la puberté passée. Soulignons que l’attention particulière qui consiste à ne pas oublier sa pilule chaque jour est plus contraignante et en outre bien plus dangereuse.

C’est aux toilettes et lors de la toilette intime que la jeune fille et la femme peuvent repérer la glaire. En effet à la fin de l’évacuation des urines (au moins deux fois par jour pour évacuer 1 litre d’urines en 2 fois 500 ml), la contraction de la vessie fait descendre la glaire le long du conduit vaginal, la glaire apparaît alors à l’entrée du vagin entre petites et grandes lèvres génitales. Elle est reconnaissable au fait qu’elle est d’abord épaisse et légèrement trouble puis en 24 à 48h, elle devient transparente et filante, élastique, tenant entre deux doigts. C’est à ce moment là que la glaire signe la plus grande fertilité de la femme.

Cette détection ne nécessite pas de mettre un ou deux doigts dans le vagin, mais simplement de toucher avec ses doigts ou du papier toilette l’entrée du vagin. Une femme bien avertie et formée ne peut se tromper. Entre pouce et index la glaire peut s’étirer sur 10 cm, ressemblant à du blanc d’œuf cru. Si vous souhaitez avoir un enfant, c’est le moment de s’aimer intimement.
Cette méthode mis au point par les docteurs Billings, mari et femme, est très sûre si la femme sait bien lire dans son corps ses jours de fécondité et si son partenaire amoureux respecte l’information qu’elle lui donne : fertile, possiblement fertile ou non fertile.
Il existe par ailleurs des bandelettes à introduire dans le vagin qui permettent d’apprécier la glaire, mais c’est un coût supplémentaire qui n’est pas vraiment nécessaire pour une femme qui connaît et comprend son intimité.

La Méthode sympto-thermique
ou des « indices combinés »

Elle combine la recherche de la glaire à la prise de température quotidienne. Pour les femmes bien averties ou formées par leur médecin (ce qui est encore très rare), on y ajoute la recherche de la position du col utérin qui descend dans la phase féconde. Ce signe exige une stricte hygiène des mains et du doigt qui touche le col.

Lady Comp et Pearly : le must de la biotechnologie

La meilleure, la plus sûre, la plus écologique méthode de contraception sans danger s’appelle « Lady Comp ». Sans chimie ni hormone, elle est faite pour toutes les femmes qui cherchent la stabilité. Etrangement elle n’est pas encore très connue (bien qu’existant depuis 25 ans) car son fabricant allemand ne la promeut pas à coups de congrès ou de marketing…
Le matériel : c’est un ordinateur de cycle avec un réveil et un thermomètre incorporés, simple à utiliser.
On prend sa température le matin sous la langue, pendant 60 secondes. Grâce à son algorithme sophistiqué et son système statistique, le moniteur de fertilité lit vos données et calcule automatiquement l’évolution de votre cycle. Il saura de façon précise si la hausse de température qui répond à l’ovulation a eu lieu et fera des moyennes permettant de déceler les pics hormonaux.
Cette méthode permet aussi de mieux comprendre le fonctionnement de son propre corps ainsi que des particularités du cycle de l´utilisatrice.

La fiabilité est équivalente à celle de la pilule : l’indice de Pearl* de Lady-Comp est même meilleur que celui de certaines pilules.
Cet indice est égal à 0,70. Autrement dit, la sécurité équivaut à 99,3%.
Par comparaison, l’indice de Pearl de la pilule est compris entre 0,1 et 0,9 et celui du stérilet entre 1 et 3.
Évidemment les laboratoires fabricants de pilule ne donnent pas la comparaison aux femmes et très peu de gynécologues en parlent, car le fabricant n’organise pas autant de congrès…

S’il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance pour l’acheter, cet appareil, direz-vous, coûte cher : son prix s’élève en effet entre 345€ et 495€ selon les modèles. Mais rapporté à sa durée de vie, d’environ 10 ans, cela ramène son coût à 0,14 € par jour.

Persona : un luxe pour femmes adultes en couple

La Méthode Persona évalue dans les urines la concentration des hormones qui contrôlent le cycle menstruel. Cette méthode repère les jours où la femme risque une grossesse.

Les outils : un mini-ordinateur et des tests réactifs. Ces tests recueillent les hormones des premières urines du jour, et les transforment en données que le mini-ordinateur peut interpréter. Des diodes et un écran LCD affichent diverses indications, dont l’état de fertilité de la femme. La détermination de la période fertile se fait par un algorithme basé sur le dosage de l’E3G qui permet d’estimer l’entrée en période fertile, et sur celui de la LH qui permet d’en estimer la fin. Le calcul intègre les mesures obtenues au moyen des bandelettes et les données provenant des cycles précédents.

La machine indique les jours où la femme risque une grossesse (jour ‘Rouge’), et les jours où le couple peut avoir des rapports sexuels sans contraceptif (jour ‘Vert’). Ces informations sont affichées par une lumière de couleur sur l’écran de l’ordinateur.

Ses inconvénients tiennent principalement dans son coût : 300 € la première année (le moniteur de fertilité avec 16 tests + bandelettes) puis 200 € par an. Il est commercialisé par le laboratoire Unipath. Les 24 recharges reviennent à 44,35 € et les 60 recharges à 69,29 €. Et cette méthode reste relativement contraignante, car elle nécessite un certain matériel à utiliser dans les toilettes.
De plus, cet appareil n’est préconisé que pour des femmes adultes vivant en couple stable, ayant des cycles réguliers de 23 à 35 jours, ne venant pas d’allaiter ou d’accoucher, n’étant pas en pré-ménopause, ne suivant pas de traitement hormonal.

En octobre 2000, selon la revue Prescrire, la littérature rapportait un seul essai clinique non comparatif effectué avec un précurseur de Persona, donnant un taux de grossesses non planifiées en un an de 14 à 28 %. De son côté, le fabricant de Persona annonce une fiabilité de 94%.

La méthode Clear Blue : surtout pour choisir
une future naissance

C’est une méthode proposée par une marque anglaise spécialiste des tests d’ovulation. « Le moniteur inclut un appareil à écran tactile et des bâtonnets de test. Ces derniers permettent de mesurer la concentration d’hormones dans votre urine. L’appareil analyse le bâtonnet, enregistre les résultats et s’appuie sur ces informations pour vous indiquer quelles sont les périodes au cours desquelles vous pouvez avoir des rapports sans utiliser de contraceptifs et celles où vous risquez de tomber enceinte « , détaille Clear Blue sur son site.

Sa fiabilité est relativement faible : 94% contre 99% pour la pilule contraceptive. Le risque de grossesse non-désirée atteint 6%. Pour le fabricant : « Si une grossesse est totalement inacceptable pour vous, alors vous ne devriez pas utiliser cette méthode »… Les clientes potentielles sont prévenues.

En attendant la contraception idéale…

Comme on peut le constater, ces moyens contraceptifs, mécaniques ou naturels, présentent tous peu ou prou des avantages et des inconvénients, en l’occurrence souvent des contraintes que vous n’avez pas avec la pilule. Mais vous n’avez pas non plus à supporter les risques qui accompagnent cette fameuse pilule et dont votre santé aura peut-être un jour à payer.
C’est à chaque femme de choisir le moyen ou la méthode qui lui convient le mieux sachant que la contraception idéale n’a pas encore été découverte. Permettez-moi donc de conclure avec la sexologue Catherine Solano (l’une des rares spécialistes à ne pas faire l’apologie aveugle de la pilule) : « Au 21ème siècle, on aimerait entendre que des recherches actives existent en ce sens et sont prêtes à aboutir. A part dans les romans de science fiction, on en est encore loin. A quand une contraception très efficace, sans risque pour la santé, et partagée entre l’homme et la femme ? »

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Procurez-vous le livre du Professeur Joyeux
LA PILULE CONTRACEPTIVE
Quels dangers ? – Quelles alternatives ?

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LA PILULE, C’EST COMME SI VOUS MANGIEZ CHAQUE JOUR
MILLE POULETS AUX HORMONES

Il y a tout juste 50 ans, en 1963, la pilule Enovid – venue des Etats-Unis – entrait discrètement dans les pharmacies françaises. Une révolution !

La même année pourtant, la revue Science et Vie s’interrogeait sur les dangers potentiels de la pilule et s’étonnait que l’on n’ait pas expliqué au préalable aux femmes comment elle fonctionnait. Aussi fou et monstrueux que cela paraisse, cette question est toujours sans réponse. Alors puisque l’heure est à la « transparence » pour tous, voici la vérité.  Cette vérité, c’est qu’on vous cache la vérité sur la pilule, le THS et les hormones de synthèse depuis 50 ans !

1 – La pilule estro-progestative imite le cycle naturel et donc maintient les menstruations en les régulant mieux que les hormones naturelles. Le cycle est donc régulier, mais il est totalement artificiel.

2 – Les estro-progestatifs bloquent l’ovulation, mais comme ils bloquent également les secrétions hormonales des ovaires, ils empêchent la formation de glaire au niveau du col et s’opposent aux modifications de l’intérieur de l’utérus : la grossesse devient alors impossible.

Des doses d’hormones copiant les hormones naturelles mais à quels taux ? Pour empêcher l’ovulation, les doses d’hormones ingérées sont 20 à 50 fois plus élevées que celles fabriquées par les ovaires : dans un comprimé de pilule pris chaque jour, il y a au minimum 10 microgrammes d’estradiol, quantité qui serait présente dans 100 kilos de viande… et comme l’ethynil-estradiol donné par la bouche a une activité estrogénique 100 fois supérieure à celle de l’estradiol, cela correspondrait à 10 000 kilos de viande ! N’en déplaise aux plus ardents défenseurs de la pilule, ceux qui affirment que prendre la pilule revient à ingérer l’équivalent de 1 000 poulets aux hormones par jour ne sont donc pas loin de la vérité !

La belle idée d’un auteur de science-fiction

En 1951, le chimiste et auteur de science fiction Carl Djerassi (d’origine autrichienne) unit ses talents de visionnaire à ceux de Luis Ernesto Miramontes, chimiste mexicain, pour synthétiser une forme active par voie orale de la progestérone. Son rêve : mettre au point une pilule contraceptive.

En 1956, grâce à cette avancée décisive, la science-fiction devient réalité : l’Américain Gregory Pincus et ses collègues mettent au point la pilule estro-progestative.

Libération… sur ordonnance !

1968 : la pilule débarque massivement en Europe. Dans le sillage de mai 68 et de ses slogans « Libération sexuelleNous aurons les enfants que nous voulons » et « Il est interdit d’interdire », les laboratoires pharmaceutiques envoient astucieusement des échantillons dans les centres de Planning familial pour que les jeunes filles deviennent au plus tôt consommatrices, pratiquantes définitives. Ils y parviendront avec le support de l’Etat manipulé par des experts souvent considérés et sacrés, plus par les médias que par leurs pairs.

La pilule a permis sans aucun doute une émancipation sexuelle en offrant aux femmes de meilleures conditions de vie pour assumer librement leur capacité à transmettre la vie. Mais peut-on pour autant parler de « libération » devant cet asservissement ? Devant cette dépendance chimique porteuse de risques pour la santé, d’effets secondaires en tous genres ? 

Plus de 50 ans d’alertes 

Depuis 1963, les lancements d’alerte se sont multipliés. En vain…

Quelques exemples :

En 1968, la revue Science et Vie publie un article intitulé « La pilule : les généticiens s’inquiètent… ». L’auteur de l’article conclut son enquête ainsi : « Répétons-le, ces expériences doivent être vérifiées, reproduites, interprétées. Il serait ridicule d’en faire prématurément une occasion d’inquiétude. Mais il serait criminel de les ignorer. »

En 1977, Barbara Seaman, une célèbre journaliste américaine, activiste féministe de surcroît, lance un pavé dans la mare avec Women and the crisis in sex hormones dans lequel elle emploie le terme « pilule du cancer ». Sa conclusion: « Toute femme qui prend ces traitements vit dans un état biochimique altéré ». Cet ouvrage, publié en France en 1984 par les Editions de L’Impatient sous le titre Dossier Hormones sera diffusé sous le manteau…

En 1980, le Dr Dominique Chatain, gynécologue, dresse un bilan alarmant. Son livre, Danger Pilule est le premier en France à souligner les inconvénients et les risques de ce contraceptif. Au terme d’une enquête fort documentée, le Dr Chatain, évoquant ce qu’il qualifie de « préhistoire de la contraception », prédit la fin de l’ère de la contraception hormonale et l’avènement de moyens plus sûrs pour la santé.

En 1988, un éditeur courageux, François Xavier de Guibert, traduit et publie en France le livre du Dr Ellen Grant, Amère pilule. Ce document ne rencontre malheureusement aucun écho. Ellen Grant, gynécologue, a pourtant travaillé à la conception de la pilule outre-Manche. Véritable apôtre de la contraception hormonale dès ses débuts en 1961, – elle avait 26 ans – elle sonne le tocsin avec The Bitter Pill publié en Angleterre dès 1985… 

Dans son livre, elle signale, preuves scientifiques et références à l’appui – plus d’une centaine d’études au total – les dangers vasculaires, de phlébite, d’accidents vasculaires cérébraux, d’infarctus du coeur chez des femmes jeunes, mais aussi de nombreux cas de cancers du sein, de l’utérus, du col et du corps utérin : prenez la pilule le moins longtemps possible ! Telle est sa conclusion.

En France Amère Pilule est préfacé par le Professeur Lucien Israël, grand cancérologue, qui confirme la mise en garde. Extrait : « En fait, s’agissant d’autres domaines de la médecine, il est vraisemblable que les produits entraînant de telles conséquences n’auraient jamais reçu l’autorisation de mise sur le marché… ». 

En 1994, Ellen Grant récidive avec son excellent livre Sexual Chemistry : Understanding Our Hormones, The Pill and HRT comprenant 329 références scientifiques provenant des meilleures revues internationales, mais aucun éditeur n’ose prendre le risque de le faire paraître en France.

En 2001, je publie une alerte importante Femmes si vous saviez – les hormones de la puberté à la ménopause qui ne trouve aucun écho dans les médias. Un journaliste médical très médiatisé me fait savoir par personne interposée que jamais il ne parlera de ce livre. Black-out !

En 2004 sort une nouvelle édition de Femmes si vous saviez… Les femmes commencent à en parler entre elles. Elles s’inquiètent de l’augmentation du nombre de cas de cancer du sein chez leurs amies, leurs copines, elles mêmes. On leur explique que ce cancer est surtout lié au stress du monde moderne, à des chocs psychologiques récents ce qui est en partie vrai, mais en partie seulement. Quant aux cas de femmes jeunes développant des accidents vasculaires (infarctus cardiaques ou accidents vasculaires cérébraux) ou des cancers du col utérin, ils sont surtout dus au tabac… Evidemment. La pilule ne peut pas être en cause !

50 ans de censure des médecins, des autorités de santé, des médias…

Devant ces signaux d’alerte, les magazines féminins publient de temps en temps, dans quelques coins de page, de petites mises en garde, tandis que leurs pages centrales vantent les qualités des pilules de nouvelles générations.

Les labos arrosent bien le monde médical, les femmes sont rassurées, voilà l’essentiel. 

Les censeurs de tous bords, les esprits bien pensants, les pompiers des laboratoires ont réussi pendant 50 ans à étouffer ces départs de feu, aidés en cela par le caractère tabou et immarcescible de la pilule. Les réactions ont été violentes, les condamnations, sans appel : Barbara Seaman a été démissionnée de toutes ses fonctions de journaliste ; le Dr Chatain, précipité dans les oubliettes de l’histoire médicale ; la chercheuse et gynécologue Ellen Grant, remerciée par le centre de planification familiale où elle consultait et boycottée, ce qui ne l’a pas empêchée de poursuivre, courageusement, ses recherches.

Quant à moi, cancérologue sans œillères, j’ai dû essuyer quelques critiques et me suis heurté, aussi, à une subtile censure. Mais des milliers de femmes ont entendu mon message, signe que les temps changent.

L’ingénieuse propagande de l’industrie pharmaceutique

Partant du principe que la pilule était non seulement sans danger, mais plus encore un élément de la santé, il était logique que les laboratoires, avec le feu vert des « grands patrons » de la médecine et de la pharmacie, parviennent à convaincre les différents responsables de la Santé et de l’Education nationale de généraliser l’information dès le plus jeune âge.

Alors on comprend que des labos n’aient pas hésité à investir des millions non seulement dans la formation des médecins, dans la publicité destinée à chouchouter les femmes mais aussi dans « l’éducation » des jeunes esprits. La plupart des acteurs du marché ont ainsi réalisé des bandes dessinées ou des films sur le sujet de la contraception pour les jeunes, en faisant tout ce qui est nécessaire pour les distribuer dans les collèges et lycées. Aujourd’hui, voici venu le temps du « pass contraception » dans les établissements scolaires !

La France : championne du monde pour la pilule

Cette propagande sanitaire fonctionne particulièrement bien en France comparé au reste de la planète où à peine 10% des femmes prennent la pilule. Si on considère l’utilisation globale des moyens contraceptifs dits modernes et réversibles que sont la pilule et le stérilet (cuivre et hormonal), celle-ci s’élève à un peu plus de 38% en Allemagne et environ 60% en France.

De fait, il existe 101 références de pilules dans les pharmacies françaises (à fin mars 2013) si l’on tient compte des 14 anti-acnéiques (dont Diane 35) prescrits comme des contraceptifs ! De quoi satisfaire les 5 millions de consommatrices du pays.

L’Hexagone détient ainsi le record mondial de l’utilisation du contraceptif oral ! Et paradoxalement le record européen aussi du nombre d’IVG…

Les effets secondaires des pilules passés sous silence

Pendant toutes ces années, une intense propagande a ainsi permis d’occulter la longue liste des effets secondaires de la pilule. Une liste que toute femme devrait avoir lue avant de choisir ce mode de contraception.

  • Perturbation de la libido naturelle par disparition des jours féconds autour de l’ovulation…
  • Une dépression immunitaire chronique avec les oestrogènes pour les longues consommations…
  • Des phénomènes allergiques de toute nature…. des plaques rouges et gonflées qui démangent sur le visage ou tout autre partie du corps.
  • La candidose, due à la prolifération du Candida albicans : cette « maladie » est d’autant plus souvent observée suite à l’utilisation trop fréquente d’antibiotiques, de cortisone, de pilule contraceptive, d’une alimentation riche contenant trop de sucres simples…
  • Accidents vasculaires cérébraux
  • Les excès d’estrogènes sont responsables d’anxiété, d’insomnies et même de réactions de panique, de difficultés de concentration.
  • Troubles cutanés (peau grasse, retour de l’acné).
  • Les risques de virilisation : acné, hirsutisme, et perte de cheveux(alopécie par plaques)…
  • Les tensions mammaires et les maux de tête ou céphalées…
  • Une hypercholestérolémie fréquente et une hypertension artérielle… Ces effets indésirables sont dus à la consommation d’hormones stéroïdes en excès qui contiennent, rappelons-le, le noyau cholestérol.
  • La rétention d’eau responsable de prise de poids due aux oestrogènes… C’est la même que celle que l’on observe avec les anabolisants chez les animaux : poulet, veau aux hormones. Elle est responsable de la prise de poids.
  • Des tumeurs bénignes du sein, du foie,
  • Du kyste des ovaires jusqu’au cancer des ovaires
  • La facilitation des Maladies ou Infections Sexuellement Transmissibles  (MST ou IST)…

Les ”pilules” par d’autres voies d’administration, toutes aussi dangereuses

Les laboratoires pharmaceutiques se sont vite rendu compte que les femmes n’étaient pas toutes prêtes à prendre la pilule par voie orale et qu’un marché risquait ainsi de leur échapper. Il fallut donc trouver d’autres moyens contraceptifs, d’autres trucs, d’autres voies d’administration, toujours en utilisant les hormones synthétiques.

  • La voie cutanée : le patch estro-progestatif, Evra
  • Le bracelet contraceptif : bientôt commercialisé…
  • Les implants sous cutanés : Implanon et Norplan
  • La voie intramusculaire
  • La voie vaginale : l’anneau oestro-progestatif  ”Nuvaring” et bien sûr le stérilet hormonal ”Miréna”
  • La voie nasale : Aérodiol

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Accédez à la prévente du livre du Professeur Joyeux
LA PILULE CONTRACEPTIVE
Quels dangers ? – Quelles alternatives ?

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Les pilules ”saisonnières” : pour préparer les femmes à la suppression des règles…

La pilule saisonnière (Seasonale et Lybrel) – premier pas vers la suppression des règles – a été autorisée par la FDA en septembre 2003. Il s’agit d’une pilule prise sans discontinuer 84 jours non-stop, destinée à réduire les menstruations à quatre dans une année, soit une par saison. L’objectif sous jacent, peu dit et surtout pas annoncé aux mères de famille, mais qui peut mordre sur les jeunes filles, est de préparer les femmes à ne plus avoir de menstruations, donc plus de règles.

Encore des femmes cobayes : « C’est une véritable hérésie ! », clame l’homéopathe, naturopathe et herboriste Mona Hébert, qui se spécialise dans le soin des femmes. « Ne pas être menstruée, ce n’est pas normal ! (…) Dans toute cette approche, on cherche à régulariser le « féminin », à mettre le corps des femmes dans une boîte standard pour qu’il fonctionne rondement. Je crois que se priver de menstruations entraîne des répercussions négatives dans plusieurs aspects de notre vie, car le cycle menstruel a un sens et il est utile aux femmes, tant psychiquement que physiquement. »

Les pilules ”semi-naturelles” : fausses alternatives, vraies arnaques !

Evidemment le qualificatif « semi-naturelles » est destiné à attirer la cliente consommatrice, à dissoudre ses peurs.

Les labos fabricants parlent astucieusement d’estrogènes ”bio-identiques”. La résonnance ”Bio” est bien présente. Le marketing a fait son tour de passe-passe.

En réalité, ces hormones, même si elles sont les copies des hormones naturelles, ne sont pas naturelles, elles n’ont rien, absolument rien de BIO ! Et pourtant, même le ministère de la Santé y croit puisque sur le tableau qu’il met à la disposition des femmes sur Internet, ces pilules apparaissent dans la catégorie Oestrogène « naturel »…

Un perturbateur endocrinien, une bombe à retardement

Le 18 janvier 2013, l’Anses a publié un rapport complet sur les perturbateurs endocriniens et leurs risques chimiques. Ces perturbateurs endocriniens sont aujourd’hui pointés du doigt car ils peuvent agir sur le système hormonal en se liant à des récepteurs hormonaux ou en modifiant l’action de certaines hormones.

Mais on oublie parfois que la pilule est le plus puissant des perturbateurs endocriniens et d’ailleurs, dans le classement de l’Anses, on trouve ainsi aux côtés des phtalates, du bisphénol A ou du DDT : « Les substances chimiques produites pour leur effet hormonal : estro-progestatifs des pilules contraceptives, de structure proche des hormones naturelles. »

Traversant les stations d’épuration des eaux usées sans être dégradés – ou parvenant directement dans la nature par déposition, ruissellement ou infiltration – les résidus de pilule se retrouvent dans les nappes d’eau souterraines, les lacs et les rivières – d’où provient notre eau potable.

Des études ont été menées sur l’impact de la pilule sur la féminisation des poissons.  Le rapport dans les bulletins électroniques Canada 191 du 15 janvier 2002 est significatif : « Les femmes sous contraceptif oral rejettent suffisamment d’hormones dans leur urine pour modifier le sexe de certains poissons ».

On trouve essentiellement deux molécules dans les pilules constituant des perturbateurs endocriniens : le 17 alpha-éthinyl-estradiol  et l’éthinyl-estradiol, ce dernier ingrédient venant vient d’être placé sur une liste de substances à contrôler dans les eaux de l’Union européenne.

L’une des études menée dans le cadre du projet ”Seine-Aval” a ainsi montré que 350 g de moules accumulaient en 13 jours l’équivalent d’une pilule contraceptive. Heureusement, ces moules ne sont pas proposées à la consommation.

Les hormones synthétiques sont au cancer du sein ce que l’amiante est au cancer de la plèvre !

Beaucoup de médecins ignorent l’histoire des liens entre hormones synthétiques et cancers. Et pour cause : elle n’est jamais enseignée à la Faculté où la contraception ne fait l’objet que de quelques heures de cours dont les sources proviennent directement des laboratoires. Cette longue histoire des relations entre hormones exogènes et cancers démontre clairement l’hormono-dépendance de certains cancers. En voici quelques exemples :

1932 : le Pr Antoine Lacassagne à l’Institut Curie de Paris induit avec des oestrogènes le cancer de la mamelle chez les rats.

1971 : le distilbène (DES) qui joue le rôle d’une anti-progestérone de par ses effets oestrogéniques est responsable de cancer de voies génitales chez les filles des mamans l’ayant reçu pendant le début de leur grossesse. Aux USA, il est supprimé des traitements pour éviter une fausse couche. La France attend des preuves jusqu’en 1977 ! Les médias n’en diront rien, sauf quand les femmes malades intenteront des procès au laboratoire en cause, qu’elles gagneront.

1987 : la revue Cancer démontre que les contraceptifs oraux augmentent la multiplication cellulaire des cellules normales ou cancéreuses du sein in vitro.

1998 : le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), dépendant de l’OMS, classe les contraceptifs oraux et les hormones du THS comme « cancérigènes de classe I, ceux dont l’action est certaine ». Le CIRC l’avait dit dès 1976 mais cette décision n’a pas été rendue publique.

Août 2005 : entre le 1er et le 5 août, les grands médias télévisés annoncent aux heures de grande écoute : « la pilule est cancérigène tout comme le THS. »

Cette déclaration fait suite à une publication dans The Lancet Oncology, dans laquelle le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) classe la pilule oestro-progestative ainsi que le traitement hormonal de la ménopause, comme substances cancérigènes de type I au même titre que l’amiante dont on ne connaît maintenant que trop bien l’incidence sur le cancer de la plèvre.

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La pilule contraceptive :
Quels dangers ?
Quelles alternatives ?
Par Le Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard
aux éditions Rocher

 

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Quels sont alors les risques majeurs ?

Au-delà des seuls risques thrombo-emboliques révélés au grand jour par le scandale de pilules de 3ème et 4ème génération, la contraception hormonale est facteur de bien d’autres risques :

Le cancer du sein : le fléau numéro 1

Pendant l’année 2011, le nombre de femmes atteintes de cancer du sein a été de 53 000 nouveaux cas contre 7 000 en 1975 ! En 2013, on peut ajouter facilement 3 000 à 5 000 cas. Ainsi on prévoit qu’1 femme sur 8 sera atteinte de cancer du sein dans sa vie.

Ces chiffres traduisent une augmentation de 138% du nombre de cas en 25 ans, de 1980 à 2005. Ainsi le cancer du sein est de loin la première cause de cancers féminins. Il est responsable en 2011 de 11 500 décès de femmes de plus en plus en jeunes, près de 30% ont moins de 50 ans.

Remarquons que les laboratoires ne se sont pas excusés auprès des femmes atteintes. Leur responsabilité est pourtant totale.

• Les cancers de l’utérus : plus de 1 000 décès par an

Les cancers de l’utérus sont aussi des cancers gynécologiques hormono-dépendants. De plus en plus de femmes jeunes sont atteintes de cancer du col ou de l’endocol. De plus en plus de femmes autour de l’âge de la ménopause sont atteintes par le cancer du corps utérin (endomètre).

• Les cancers de l’ovaire aussi…

De récentes études l’ont démontré : les oestro-progestatifs augmentent les risques de cancer de l’ovaire chez des femmes autour de la ménopause et chez des femmes de plus en plus jeunes.

Il y a d’autres effets insoupçonnés de la contraception hormonale sur la santé générale des femmes… et des enfants :

- Dépression, troubles du comportement et autisme de l’enfant…

- Aggravation du stress oxydant et accroissement corrélatif des risques de maladies dites de civilisation y compris les maladies auto-immunes (asthme, sclérose en plaques, etc.).

Les alternatives mécaniques à la pilule   

Le préservatif masculin : c’est un excellent moyen de contraception mais ce que l’on ne dit pas, c’est que la vraie fiabilité des préservatifs contre le Sida ne dépasse pas 70%. Cela signifie que dans environ 30 % des cas, il existe un danger réel de contamination par le VIH, ce qui correspond au total des erreurs constatées sur les préservatifs testés mais qui n’est écrit nulle part dans les médias.

Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme.

Le stérilet au cuivre, le diaphragme et la cape cervicale : des moyens intéressants trop souvent écartés

Les spermicides et ovules contraceptifs : insuffisants. Ils existent aussi des ovules à la mode aux huiles essentielles, dont  la fiabilité contraceptive reste incertaine. Ils ont plus un rôle anti-infectieux que contraceptif.

Crèmes et gels, tampons contraceptifs : sans risques mais pas vraiment sûrs.

Les raisons de se réjouir : les nouveaux moyens de contraception

Si la méthode Ogino-Knauss est clairement dépassée, si la méthode Billings gagne encore à être mieux connue, comme la méthode sympto-thermique ou des « indices combinés », rien ne vaut les nouveaux moyens contraceptifs que nous apportent aujourd’hui les BIO-technologies appliquées à la physiologie naturelle des femmes. Mais qui en parle ?

Il existe aussi des moyens technologiques comme la métode « Lady Comp« . La fiabilité de ce mini-ordinateur de cycle très simple à utiliser est équivalente à celle de la pilule : l’indice de Pearl de Lady-Comp est même meilleur que celui de certaines pilules (1). Son indice de Pearl est égal à 0,70. Autrement dit, la sécurité équivaut à 99,3%.

La contraception du futur est en marche

Contrairement à ce que nos détracteurs ne manqueront pas de nous dire, notre propos n’est pas de nier les effets positifs de la pilule, des pilules qui se sont succédées depuis bientôt trois quarts de siècle.

Il ne s’agit pas d’abandonner brutalement la pilule, mais de ne pas s’y abandonner non plus ! Il s’agit de ne pas se tromper de prescription, de bien savoir qu’il faut la prendre le moins longtemps possible. 

Le livre que nous publions aux éditions du Rocher* a été écrit dans ce but. J’espère qu’enfin, les femmes vont comprendre que la pilule n’est pas un bonbon inoffensif. Avec ce livre, tout le monde va enfin savoir pourquoi les autorités médicales, la plupart des médecins et des gynécos se taisent et continuent à prescrire des médicaments dangereux.

Enfin et surtout, j’ai voulu que ce livre soit un ouvrage pratique, qu’il présente au grand jour les alternatives de contraception aujourd’hui possibles, qu’il s’agissent de contraception ou de traitement des effets secondaires de la ménopause. Des alternatives alliant écologie de la santé féminine, nouvelles technologies et solutions naturelles.

La contraception du futur est en marche. Rien ne pourra plus arrêter la conscientisation des femmes !

Pr Henri Joyeux et Dominique Vialard

1) La pilule n’est pas si fiable qu’on le croit. En effet, selon le New England Journal of Medecin, le taux d’échec de la contraception orale oscille entre 5 et 20 % (comme celui du préservatif)

 * LA PILULE CONTRACEPTIVE
Quels dangers ? – Quelles alternatives ? 

par le Pr Henri Joyeux & Dominique Vialard
 
Préfaces du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine & du Dr Ellen Grant, Gynécologue et Pionnière de la pilule.

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    34 Commentaire(s)
    1. Bruno le 17/1/2014.

      Bonjour,

      Avant tout vous remercier pour l´excellent article de divulgation , il est important de nos jours d´avoir des références alternatives médicales bien documentées comme celles que vous offrez.

      Dans mon cas particulier nous souffrions en couple bien plus de désavantages que d´avantages avec l´utilisation d´une pillule de 3e géneration que je me garderais de nommer. Baisse de libido en particulier et en vue des autres possibles effets secondaires nous sommes passés au naturel.

      Nous avons opté pour le moniteur le plus convaincant des options de contraception  » ecologique » comme en réfère le proffesseur Joyeux dans cet article et dans son dernier livre. Nous avons acheté la version mini  » Lady-Comp pearly » qui donne les info juste pour une contraception vraiment facile.

      Jusque ici libido récuperée, enthousiasme aussi, meilleur état de santé…bref on pourrait quasi vivre d´amour et d´eau fraiche si celà etait possible. Encore merci!

    2. johanna le 11/12/2013.

      De toute maniere meme si on dit que la pilule c dangereux ça va empirer!il y a deja des gamines qui tombe enceinte alors leur dire que la pilule c nefaste alors la c toutes les primaires qui se retrouveront envahit de ptite fille enceinte!ça couch de plus en plus tot,ça a leur regle tot ça depend des fille dc franchement!etpuis c legouvernement qui nous rend malade pour qu’après on paye par derrière les médoc et autres donc mangé bio!

    3. Amandine le 8/12/2013.

      jamais pris la pilule, jamais tombée enceinte, ai utilisé des méthodes de contrôle naturel et PERSONA cité plus haut, ça a toujours très bien marché …
      je me suis toujours fait regarder de travers par les pharmaciens quand j’ai cherché à me protéger par des moyens naturels qu’ ils considéraient comme archaïque…
      Rien n’a cependant empêché que je ne souffre du symptôme des kistes aux ovaires considérés comme bénin…
      Aurais-je ingurgité trop d’ hormones dans la nourriture ou à cause de l’eau du robinet qui en es infecté ?
      A suivre ….

    4. Bella le 25/10/2013.

      Je suis choquée de voir que le préservatif (masculin) n’apparait pas dans les contraceptifs ordinaires : on peut l’utiliser autant d’années qu’on veut, les deux partenaires peuvent l’acheter, le poser, il existe toutes les tailles (et pas seulement normal et XXL), et pas de prise de tête pour les deux. Pas de possibilité « d’enfants dans le dos » pour les hommes et la femme ne prend aucune substance chimique ! La pillule (anneaux, implants, minidosées…) distribue au corps de la femme des hormones : elles créent une indication « comme si » elle était enceinte. Quel est l’impact sur la santé de faire croire au corps qu’il est constamment en grossesse ?

      Je rejoins l’avis du précédent commentaire de Colin Torreilles : Je pense que les femmes devraient casser ce tabou et mieux discuter avec leur partenaire : si c’est pour un « coup d’un soir », le préservatif est TRES indiqué contre toutes MST, si c’est pour la vie, le préservatif est TRES indiqué aussi. A moins d’avoir une allergie (très rare), chaque homme devrait partager la tâche de la contraception. Ou au moins se poser la question…

      Et d’un point de vue écologique, la pillule est un problème dont on parle assez peu finalement. Les hormones passent dans l’urine, qui passent dans les réseaux d’eaux vannes, qui passent en station d’épuration, qui passe dans l’eau des rivières et robinet. Enfin, parfait quoi. La capote, elle finit à la poubelle, il est existe en latex naturel maintenant (non, pas biodégradables, ça poserait problème !)…

      • flo le 26/10/2013.

        je suis bien d’accord avec vous, le préservatif non cité plus haut est pourtant bien utile et efficace,

        comme quoi les mentalités n’ont pas l’air d’évoluer et l’homme n’est en définitive pas responsabilisé dans la recherche de contraception…. dommage!

    5. fairplay le 22/10/2013.

      A l ‘époque personne ne parler des dangers quand je lis cela je suis furieuse notre santé au secours ! Née en 1963
      Alerter les générations nos filles et bien leur expliquer d’écouter leurs corps
      la mienne à 22 ans
      Je comprends mieux la campagne qu’ il font autour de 50 ans
      le dépistage du cancer du sein est gratuit dans les hôpitaux
      Enfin la vérité au bout de 50 ans
      A l ‘époque , j ‘ai pris une soit disante mini – pilule à 26 ans je souhaitais avoir un enfant donc arrêt, j ‘avais mis 2 ans pour avoir ma fille , mon intuition de l ‘époque était de surveiller ma température j ‘écrivais les dates cela marcher
      comme quoi ! l ‘intuition nous l ‘avons
      quand je lis pas étonnant d’avoir des dérèglements hormonales d’avoir perdu du poids énervée et diminutions de désirs
      cela nous enlève l’écoute de nos corps et je me suis mise au yoga
      A l ‘époque personne ne parler des dangers quand je lis cela cet article ça me rend furieuse notre santé au secours !
      comme vous le dites la pilule se vendus comme petits pains bénis
      mais diable notre santé ils étaient au courant les laboratoire et les gynéco
      c ‘est diabolique !
      j ‘ai 50 ans, prise THS Climaston 2mg fausses règles douloureuses
      durant la journée si je ne fais pas de la marche si je m ‘oxygène pas
      j ‘ai des encéphales changement de peau du mal a trouvé le sommeil
      j ‘ai 2 kystes bénin 1 sein apparut y a 3 ans BENIN qu’ils disent .
      Alors là je vais les mettre à contribution sur leurs dires à l’échographie!
      je me fais surveillait depuis 3 ans
      je n ‘ai jamais fumé de ma vie ni alcool ni apéro ni drogue
      j ‘adore piscine et soleil marche
      je prends 1 Imovane pour dormir maintenant que Noctran 10 mg
      à été retiré – impossible de le trouver en Italie où en Espagne -
      Avant j’ ‘étais + beaucoup Active déterminée
      Ces laboratoires n’ ont pris pour des cobayes humains
      Tant qu’ils y sont aussi
      ils ne veulent pas faire nos enfants à notre place je dis les cloner si cela n ‘est pas déjà fait …
      A qui profite la pilule les dépistages des cancers col d’ utérus et cancers du
      sein ….à tout un système …les organisions médicales
      Notre santé mis en péril
      Pas à leurs portefeuille
      Merci à vous de votre article

    6. Evelyne le 18/10/2013.

      Grand malaise à prendre la pilule, je l’ai testé un peu, quelques mois, sur 20 ans, en ayant toujours l’impression de m’empoisonner, je vois que mon instinct n’est peu être pas si mauvais. Je veux juste apporter une précision, j’ai la peau grasse, des `problèmes, de pilosité, candidose, prise de poids etc, ma fille a tous les troubles d’hyperactivité, toc, anxiété etc. Non tout n’est pas relié aux contraceptifs oraux. Il faut faire attention avant d’arriver à des conclusions trop extrémistes.

    7. chriki le 4/10/2013.

      Bonjour
      Vous ne parlez pas de l’anneau vaginal comme moyen de contraception, nuvaring* par exemple. Tres bien 3 semaines de pose et une semaine sans qui correspond a l arrivee des regles.

    8. Camille le 19/9/2013.

      Bonjour,

      Cet article est très intéressant et est essentiel au regard des derniers scandales en lien avec la pilule. Toutefois, il me paraît important d’apporter une rectification essentielle quant au stérilet au cuivre. C’est le cuivre qui a un effet contraceptif : il a une action spermicide. Le blog de Martin Winckler explique bien comment les professionnels de santé ont diffusé une fausse information en disant que le DIU rendait les femmes stériles : http://martinwinckler.com/spip.php?article590
      Son site est à connaître.

    9. Sylvie le 18/7/2013.

      Le but n’est pas de débattre des risques liés à la prise de la pilule (les risques de phlébite et d’embolie pulmonaire sont connus) mais bien de l’amalgame effectué entre un produit et la façon dont il est prescrit en France (et dans le monde). http://pilule-contraceptive.fr/scandale-pilules-troisieme-quatrieme-generation/

    10. Melynn le 17/7/2013.

      Bonjour,
      Cet article est très intéressant.

      Comme évoquée par une autre personne, que faire en cas d’endométriose ?
      Quel est le rapport bénéfice/risque de la pilule ou du stérilet hormonal face à cette maladie (qui chez moi ne me fait pas souffrir jusque maintenant mais il y a toujours des risques de torsions des trompes, de problèmes à la vessie ou à l’intestin etc. et la douleur peut survenir) ?
      J’ai 33 ans et déjà 9 ans de pilule derrière moi… d’après les médecins il faudrait que je prenne des hormones de synthèse jusqu’à la ménopause… Je n’arrive pas à faire mon choix faute d’informations.

    11. anna le 14/6/2013.

      Ben les gens s’enfichent du dangers de la pelules, pour c’est tout simplement une liberte sexuelle, et on s’en fou des consequences.

      moi j’ai tjrs refuse de la prendre, ya plein d’autres moyens qui m’evite de prendre des medoc quotidiennement

      ;)

    12. Gourari le 3/6/2013.

      Bonjour,

      Je souhaiterai savoir si vous aviez déjà abordé la ménopause et en particulier la pré ou péri ménopause ? Connaissez-vous un accompagnement naturel et respectueux de ce cycle naturel ?

      Merci d’avance,

      Bien à vous

    13. louis interne médecine générale le 24/5/2013.

      Bonsoir,

      Votre article à un fond intéressant mais une forme parfois démagogique.

      Un autre point de vu sur la contraception et la gynécologie en générale par un autre médecin :
      http://martinwinckler.com/spip.php?rubrique8

      Vous parlez de la pression et de l’influence des labos.
      Pourrions nous savoir vos conflits d’intérêts par rapport à tous vos propos et surtout par rapport à la méthode « lady comp » ?

      • Alexandre Imbert le 25/5/2013.

        Nous n’avons aucun rapport avec l’entreprise qui commercialise le Lady comp, ni commercial, ni capitalistique. En général, lorsque nous recommandons le produit d’un laboratoire, c’est parce que nous estimons que ce produit est bon. Point final.

    14. Cédric le 22/5/2013.

      « Partant du principe que la pilule était non seulement sans danger, mais plus encore un élément de la santé, il était logique que les laboratoires, avec le feu vert des « grands patrons » de la médecine et de la pharmacie, parviennent à convaincre les différents responsables de la Santé et de l’Education nationale de généraliser l’information dès le plus jeune âge. »

      Ayant une amie médecin, elle me dit que de tout temps on a su que la pilule avait des effets secondaires. C’est un médicament et non un bonbon, il y a des effets non désirables pour chacun des médicaments, charge alors aux médecins de bien conseiller leurs patients (car c’est leur role).
      De plus il suffit juste de lire la notice de chaque pilule pour en voir les effets secondaires et les contre indications. Soyez tous un peu critiques quant à la prise de médicament.
      Cet article me fait bien rire, on dirait qu’on nous révèle là un secret de polichinelle… Il n’en est rien, réveillez vous !

    15. Daphné Eipeltauer le 29/4/2013.

      Merci pour votre article fort intéressant, il m’aidera peut-être à expliquer à certain(e)s mon refus depuis toujours de prendre la pilule (ou autre traitement hormonal, je trouves d’ailleurs drôle qu’ici vous discréditez aussi les pilules de 4° génération, que, me semble t’il, vous vantiez dans un numéro pas si lointain), et qui sait, peut-être même à les convaincre…

      Pour ce qui est du rejet dans l’environnement, je penses que l’on devrait aussi prendre en compte les traitements hormonaux donnés à nos animaux domestiques, et plus particulièrement aux vaches laitières. Je ne pourrais malheureusement pas vous donner de chiffres, mais je sais par mes études de véto qu’en Europe, la plupart des élevages y recourent, au moins ponctuellement pour les « vaches à problèmes ». Bien sûr, la baisse drastique de leur fertilité est reconnue avoir un lien direct avec l’augmentation fulgurante de leur production (dont la moyenne par vache a plus que doublée en moins de 50 ans!). Pourtant, cette augmentation effrénée, en dépit de toute logique physiologique, ne soit remise en cause, ni sans prise en compte de la déshumanisation (ou plutôt devrais je dire de « dévacation ») de leurs conditions de vie… et de leur propre exposition continuelle aux hormones de synthèse, éliminées par leurs consoeurs et potentiellement réabsorbées via l’eau et la nourriture…
      De plus, la grande majorité des grands élevages, en Europe, mais encore plus aux États-Unis, et autres pays fournisseurs de lait, par facilité d’organisation et pour la réduction de temps de travail (qu’il faudrait pour observer les vaches), on recours au traitements hormonaux des vaches de façon systématique…
      Alors, effectivement, certaines hormones employées on une demi-vie et donc une durée d’action très courte… mais pas toutes… (ainsi que certains antibiotiques, même si leur emploi a grandement diminué ces dernières années à cause – ou plutôt grâce – au(x) scandales de résistances). Bref, quand on demande à certains professeurs ce qui se passe avec tous ces médicaments une fois passés dans les excréments des vaches, les réponses sont plus ou moins évasives, incertaines, mais jamais satisfaisantes…
      Si jamais vous avez une idée pour se battre contre… faites signe… Par ce qu’en dehors de faire de son mieux pour savoir d’où viennent les aliments (ici particulièrement d’origine animale, puisqu’il faudrait aussi parler des petits ruminants, des lapines, des…), je ne vois pas trop!

    16. bjulien le 27/4/2013.

      Bonjour,
      Merci pour cet article très instructif.
      J’ai 36 ans, ne bois pas, ne fume pas, ne me drogue
      pas, bref, vis aussi sainement que possible.
      J’ai pourtant un cancer du sein hormono-dependant
      dont la cause est, je pense, les pillules mini-dosées
      que j’ai prises quasi en continu depuis que j’ai une
      vie sexuelle.
      Deux points tout de même dans cet articles me
      semblent discutables :

      - L’article se contredit concernant la pillule de 5ème
      génération, conçues à partir d’hormones similaires
      aux hormones naturelles : elles dans un pargraphe
      remises en question, puis dans un autre paragraphe,
      elles sont recommandées, contrairement aux pillules
      des générations précédentes. Qu’en est-il ? J’aurais
      aujourd’hui tendance à penser que toute contraception
      hormonale est à éviter, pour nous les femmes, mais
      aussi pour l’environnement, sans oublier les
      consommateurs d’eau bourrée d’hormones que sont
      les animaux que nous mangeons, nous les adultes,
      et bien plus graves, nos petits bambins qui ne
      manqueront pas de faire les frais de nos excès.

      - Il semblerait que faire des enfants sur le
      tard, soit un facteur favorable au développement
      d’un cancer, cela s’expliquant part la forte stimulation
      hormonale induite par la grossesse. Or, on sait
      que les œstrogènes et la progestérone boostent
      le developpement des cancers hormono-dépendants.
      Ça ne m’empêche pas d’aimer tendrement mon fiston
      de 4 ans, mais ça fait réfléchir sur l’incidence possible
      de l’augmentation des grossesses tardives
      sur l’augmentation du nombre de cancers homono-dépendants.

    17. oim le 27/4/2013.

      Quelqu’un peut m’expliquer cette phrase :
      « Le préservatif féminin : C’est une conception vraiment masculine et n’hésitons pas à le dire un objet macho qui a nettement tendance à prendre le corps de la femme pour un réceptacle aux plaisirs et pulsions animales de l’homme. »

      C’est basé sur quoi ? Des hommes l’imposent à des femmes ? Ont des rapports différents que lorsqu’ils utilisent le préservatif masculin ?

      Sinon pour les 70% de fiabilité et les 30% d’erreurs sur les préservatifs, a t’on des études à lire ?

      Merci.

      • Colin Torreilles le 9/5/2013.

        le préservatif féminin, ça fait quand même comme un sac poubelle dans le vagin !
        Le préservatif masculin permet d’éjaculer en la femme sans avoir l’intention de procréer.
        Hommes, appliquons nous à nous retenir ou à nous retirer, l’orgasme n’est pas l’éjaculation;
        Femmes, accompagnez nous, et aidons-nous à réapprendre à vivre l’amour.
        Le problème n’étant pas de savoir si tel ou tel contraceptif est machiste ou féministe, mais de comprendre qu’ils sont apparu parce que la sexualité est un tabou et, tant les femmes que les hommes, nous nous sommes coupés des messages que nous communiquent nos corps.
        A nous de trouver des partenaires qui ont conscience que la responsabilité de la procréation ne repose pas sur les épaules d’un seul des deux sexes.
        Essayez de faire l’amour sans tout ce qui perturbe nos sens :
        - l’alcool, le tabac et autres drogues,
        - la nourriture industrielle transformée et chimique, etc..
        ET SURTOUT, CHOISISSEZ DES PARTENAIRES SEXUELS QUI PARTAGENT LES MÊMES VALEURS QUE VOUS, CHOISISSEZ A QUI VOUS DONNEZ VOTRE AMOUR.

    18. Fabienne de Avoir un bébé le 26/4/2013.

      Enfin la vérité sur ces molécules qui nous polluent !
      La pilule « Zoélie » soit disant naturelle contient un progestatif de synthèse…

      Pour ma part, j’ai choisi l’éducation : je connais mon cycle avec mes phases fertile et infertile que je suis grâce à la symptothermie (avec la méthode apprise avec Sympto.org)
      C’est beaucoup plus simple et facile qu’un ordinateur comme Lady Comp : un papier et un thermomètre suffisent, et sans rien d’aussi intrusif qu’un stérilet !
      L’indice de Pearl est performant (99% de réussite), il faut juste environ 6 mois pour bien comprendre le fonctionnement.
      Et c’est à l’homme (qui est fertile tout le temps) de s’adapter au rythme de la femme et non l’inverse : c’est là, la vraie révolution !

    19. Agnès Defay le 26/4/2013.

      Ma fille, handicapée mentale, a 41 ans, 23 ans de pilule minidril pour quelques mois de rapports sexuels quand elle avait 20 ans. Dans les établissements accueillant des femmes handicapées la pilule comme la vaccination contre la grippe tous les hivers sont difficilement contournables.
      Le lobbying fait son oeuvre là plus qu’ailleurs encore. C’est tellement rassurant pour la collectivité de s’abriter derrière les préconisation de la politique de santé au détriment des femmes handicapées.
      Comment lutter contre cette mainmise médico-financière bien rodée et combien c’est difficile de convaincre et protéger ces personnes vulnérables.

    20. Geraldine le 25/4/2013.

      Commentaire *
      Je vous dit MERCI pour cet article pertinent et bien détaillé que je me ferai un plaisir de faire suivre… Il devrait être lu par de nombreuses Femmes. Je suis Infirmière et j’ai toujours préconisé le principe de précaution avec la pilule en tenant compte de la biologie propre à un organisme, non préparé aux effets iatrogènes des dosages inadaptés… et surtout la question de l’augmentation des cancers hormonaux dépendants…. J’ai collectionné une grande partie des effets secondaires de la pilule dès le départ m’obligeant à tester plusieurs marques dans les années 80, souvent minimisés par les médecins… Donc à l’époque je me suis battue pour obtenir un stérilet au cuivre en étant nullipare (sans grossesse préalable). Face à de nombreux gynécos contre, j’ai entendu beaucoup de choses mais j’ai fini par obtenir gain de cause. Je témoigne que le stérilet 7 de cuivre que j’ai gardé 3 ans avant ma première grossesse a été une méthode parfaite et que j’estime bien plus naturelle que la pilule….
      La médecine a fait, certes, des progrès mais attention au puissant trust pharmaceutique qui au nom du profit joue les apprentis sorciers et souvent oublie le respect de l’être humain (ex : l’hormone de croissance, vaccination hépatite B, scandales médicamenteux…) GG

    21. Durand le 15/3/2013.

      Oups ! Le voici le lien : http://www.berengere-arnal.fr

    22. Durand le 15/3/2013.

      Pour Brunilde : voici un lien (donné dans l’article) très utile pour poser la question et recevoir une réponse du Dr Bérangère Arnal. Rubrique contact bien sûr ! Bon courage, il y a des solutions !

    23. anne le 14/3/2013.

      Pour des explications très détaillées sur les types de contraceptifs (et autres pbs féminins) : le super site de cette gynéco http://missfrottis.blog.lemonde.fr/ on peut même poser des questions et elle vous répond !

    24. Brunilde le 14/3/2013.

      Article et intéressant, et très déprimant… je suis sous minidril…!
      Vous parlez des autres moyens de contraception, ok, en revanche, quelqu’un pourrait-il me dire quoi prendre, ou quoi faire, lorsque comme moi, on souffre cette cette foutue maladie qu’est l’endométriose au stade le plus élevé qui soit? Parce-qu’à part me proposer la pilule en continu, ou pire, la ménopause artificielle, les divers gynécologues que j’ai vu ne m’ont rien avancer comme autre solution…

      • rongeon marie le 6/6/2013.

        bonjour!

        Oui article trs interressant j ai été victime moi aussi d une andométriose stade4 j ai été pré ménopausée pendant 1ans prenant de ma propre initiative cette solution on m injectait du ‘décapeptyl 3,75′ produit pour arreter le fonctionnement des gonades.J ai été tranquille pendant tte cette année là mais mon mari en a bcp souffert aucune relation n était envisageable pour moi car aucain désir j avais 36ans,puis les douleurs sont revenues avec les cycles de plus en plus violentes bien sur et là j ai rencontré un medecin qui m a prescrit 1 anti imflammatoire ‘NAPROSYNE 1000′ ce fut un vrai miracle pour moi!Je le prenais 2jours avant mes cycles et puis 1 par jour pendant les 3 premiers jours et bien aujourd’ hui j ai 56 ans j ai été ménauposée naturellement à 48ans ……..Je dois dire que ce médicament qui existe tjrs est miraculeux pour les trs fortes douleurs!voilà si celà peu vous servir j en serai ravie!MDE RONGEON

    25. xy le 14/3/2013.

      Ca me fait froid dans le dos!
      J’ai pris minidril prescrit par ma gynéco pendant longtempts (c’était dans les années 80).
      A l’époque je fumais un paquet par jour et quand je lui ai parlé de douleurs le long des veines dans les jambes et de baisse de la libido depuis qu’elle m’avait prescrit la pilule, elle a tout simplement dénié.
      Elle ne m’a jamais non plus proposé de compléments vitaminés.
      Ces informations que vous donnez étaient ignorées des médecins à l’époque ?
      Quand on lit votre article ,on se demande à qui faire confiance.

    26. titeloo le 14/3/2013.

      J’ai eu ma dernière petite fille à 42ans, après l’accouchement j’ai demandé la ligature des trompes. Que n’avais-je pas demandé ! Le Gynécologue a préféré me prescrire la Cérazette, il craignait les conséquences psychologiques d’une « stérilisation »(ou de perdre une prescription régulière?). Il ne s’est pas soucié de ma demande ou de mes facteurs risques pour me prescrire cette Pilule : Problèmes veineux, antécédent familial d’AVC…
      Aucun gynéco, ne nous parle d’un risque de baisse de libido, ah si , une sage -femme :  » c’est normal, c’est pour éviter d’avoir des enfants ! » A part pilule et stérilet ( et quelques fois préservatifs) ils semblent tous ignorer les autres méthodes, qui sont bien moins risquées pour les êtres sensibles que nous sommes.
      Je voudrai simplement ajouté que ma belle mère est décédé à 61 ans d’une récidive de cancer du sein : Elle faisait partie des premières femmes à avoir pris la pilule dés sa parution. Avis aux amateurs !

    27. Luc le 12/3/2013.

      Ça fait vraiment bizarre d’entendre tout ça. Ces pilules se vendent pourtant comme des petits pains.
      Tout les médicaments ont des effets secondaires. Si la pilule est cancérigène, je me demande bien à quel point. Y a t il eu des études pointant les pilules comme la cause de certains cancers.
      Jusqu’ici ce qui est certains avec les pilules c’est leur risque d’accident thrombo-embolique (http://hebdomadaire.fr/pilules-de-troisieme-et-quatrieme-generation-diane-35-quen-est-il-vraiment/).
      Encore que là le risque le risque est faible quand le suivi est correcte.

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