Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

L’expansion de conscience comme « allié santé » !

Christine Saramito  rédigé le 25 novembre 2016 à 11h04
  • Avatar de Gwenaelle GUINGUENE Mme Gwenaelle G. Référent thématique

Connectez-vous pour devenir référent « Développement personnel »

Répondez aux membres du site

  • L’expansion de conscience comme « allié santé » !L’expansion de conscience comme « allié santé » !
Article pARU dans le journal nº 41 Acheter ce numéro
Créez une alerte sur le thème « Développement personnel »




5
aucun avis
Icône d'impression

Expert reconnu des états modifiés de conscience, le célèbre psychiatre Stanislav Grof a mis au point un protocole d’autoguérison applicable à de nombreux maux du corps et de l’âme. Une approche sans parole ni substance, revisitant traditions millénaires et reprogrammation de l’énergie en soi…

Depuis Freud, l’Occident admet que l’inconscient peut être la source de nombreux maux, psychiques autant que corporels. Et si l’on pouvait les traiter « naturellement », sans parole ni prise de substance ? Et si la transe se révélait une clé majeure de guérison ? Et si le travail en groupe pouvait intensifier un processus individuel ?

Ces questions ont été au cœur des recherches du docteur Stanislas Grof, éminent psychiatre tchèque émigré aux États-Unis à la fin des années 1960. Il a laissé en héritage diverses approches alternatives, en particulier la « respiration holo­tropique » (RH). Celle-ci « associe traditions chamaniques, yoga ancien, concepts freudiens revisités et connaissances récentes neurologiques ou quantiques », explique Patrick Baudin, docteur en médecine, et traducteur de Grof en France.

Hyperventilation et transe

Le dispositif des séances est très codifié : un matelas au sol ; un démarrage par une hyperventilation volontaire ; trois heures de transe induite par des rythmes musicaux spécifiques ; le sujet donne libre cours à ses émotions (cris, rires, larmes, frissons, crampes ou douleurs) ; la séance se déroule sous l’œil d’encadrants bienveillants, mais « non directifs ». On trouve en soi le meilleur chemin vers ce qui est le plus utile. « Si l’encadrant doit être dûment formé, il ne doit rien vouloir à la place de l’expérimentateur », précise Patrick Baudin, formateur de référence en RH en France. « Il se contente de veiller à sa sécurité ...

Image description

Article paru dans le numéro 41, pour lire l'intégralité de cet article, achetez ce numéro à l'unité

Je suis abonné, je me connecte


Mot de passe oublié ?
Alternative Sante : l'expérience de la médecine naturelle

Pour 2€ / mois votre abonnement est un signe de soutien !
Cliquez ici pour voir nos offres

2€ / Mois
Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com

Pour consulter le site sans publicités inscrivez-vous

Publicité pour Annuaire Thérapeutes