Depuis 50 ans, en dépit du bla-bla-bla que les institutions nous servent, aucun progrès effectif n’a été réalisé dans la recherche sur le cancer. Mieux, cet état de fait n’est pas un hasard mais une volonté politique avérée à but purement mercantile. D’ailleurs, tous ceux qui ont trouvé des remèdes efficaces ont été combattus, écartés, voire éliminés, et leurs méthodes ont été confisquées, réduisant les malades dissidents à se soigner et à guérir par effraction. Ce que j’ose prétendre depuis des années est une fois de plus confirmé par trois bombes médiatiques qui sont tombées récemment :

1 – L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique !

En effet, plusieurs responsables de recherche de la très réputée Harvard Medical School ont falsifié les résultats d’études scientifiques, ceci afin d’arriver à des conclusions qui leur permettaient de pouvoir prétendre à une subvention fédérale de 15 millions de dollars. Un procès va se tenir prochainement sur cette affaire. Mais ce n’est que l’arbre qui cache la forêt…..

2 – La plupart des études scientifiques sur le cancer sont bidons !

C. Glenn Begley, ancien patron d’un labo pharmaceutique a récemment lâché sa bombe dans un article de la revue Nature : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu’il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 (soit 88%) n’ont jamais pu être reproduites par ses équipes !

Begley a alors aménagé une rencontre avec plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu’il raconte sur l’un de ces rendez-vous : « Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu’eux. Il m’a répondu qu’ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c’est bien celui-là qu’ils ont choisi de publier car il sonnait mieux… »

Ce cas n’est malheureusement pas isolé, loin de là, et c’est le système de financement des labos de recherche qui est à revoir.

3 –  Des médicaments anti-cancer qui font flamber les cancers !

Le problème est que ces études malhonnêtes constituent une base de développement pour des nouveaux médicaments, tels le Glivec et le Sutent, anti-angiogéniques dont le principe est de bloquer l’irrigation sanguine des tumeurs dans l’espoir de les tuer. Manque de chance, une équipe scientifique a montré que cette technique tue aussi  les péricytes environnantes, qui ont pour fonction de combattre la tumeur. Résultat : la tumeur diminue bel et bien en volume, mais elle dissémine beaucoup plus rapidement ses cellules cancéreuses dans le reste de l’organisme. C’est ce qu’a déclaré le professeur Raghu Kalluri, responsable de l’étude. Ceci n’empêche pas que le Glivec depuis 2001 et le Sutent depuis 2006 soient toujours autorisés et administrés officiellement dans la plupart des chimios en Europe, sans états d’âme.

Mais Motus et bouche cousue ! Business is business !

Et les morts ne font jamais de réclamations……

 

Michel Dogna

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    2 Commentaire(s)
    1. colombet marie-claude le 2/2/2013.

      j’ai été soigné des années par Mme MEYLAN (creare) en Suisse. entre-autre avec 2 cure de gui.

      ma fille de 43 ans déclare un cancer colo-rectal et je voudrais lui faire faire une cure de gui (ISCADOR). Viscum Album de chez WELLEDA Dans l’imposibilité de joindre ce thérapeute, pourriez vous m’indiquer où je pourrais trouver le dosage, mon médecin généraliste (tendance homéopathie) pourra me prescrire cette cure, mais ici c’est pas courant. Merci pour votre aide.

      • Alexandre Imbert le 4/2/2013.

        Je vous conseille de vous adresser à la Lukas Klinik en Suisse. Elle est à la disposition des personnes concernées, de leurs proches, mais aussi des cabinets médicaux et des services de consultation trois fois par semaine.
        Infoline: Tél. +41 (0)61 702 09 09
        Lu 17h – 20h (allemand, anglais, français)
        Me 8h – 14h (allemand)
        Ve 14h – 17h (allemand, anglais, français)

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