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Le coeur commande au cerveau mais personne ne vous le dira

Michel Dogna  rédigé le 03 décembre 2014 à 19h24
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On a découvert que le coeur contenait un système nerveux indépendant et bien développé, avec plus de 40.000 neurones et un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, de protéines et de cellules d'appui. Grâce à ces circuits, il semble que le coeur puisse prendre des décisions et passer à l'action indépendamment du cerveau et qu'il puisse apprendre, se souvenir et même percevoir.

Il existe quatre types de connexions qui partent du cœur et vont vers le cerveau de la tête.

Première connexion : neurologique

Entre coeur et cerveau il y a une communication neurologique au moyen de la transmission d'impulsions nerveuses. Le cœur envoie plus d'information au cerveau qu'il n'en reçoit, il est l'unique organe du corps doté de cette propriété, et il peut inhiber ou activer des parties déterminées du cerveau selon les circonstances. Cela signifie-t-il que le cœur peut influencer notre manière de penser ? Il peut influer sur notre perception de la réalité, et de ce fait sur nos réactions.

Deuxième connexion : biochimique

Le coeur envoie des informations biochimiques au moyen des hormones et des neurotransmetteurs. C'est le cœur qui produit l'hormone ANF, celle qui assure l'équilibre général du corps : l'homéostasie. L'un de ses effets est d'inhiber la production de l'hormone du stress, et de produire et de libérer l'ocytocine, connue comme hormone de l'amour.

Troisième connexion : biophysique

Ellle se fait au moyen des ondes de pression. Il semble qu'au travers du rythme cardiaque et de ses variations, le cœur envoie des messages au cerveau et au reste du corps.

Quatrième connexion : énergétique

Le champ électromagnétique du cœur est le plus puissant de tous les organes du corps, 5.000 fois plus intense que celui du cerveau. Et on a observé qu'il varie en fonction de l'état émotif.Quand nous avons peur, que nous ressentons une frustration ou du stress, il devient chaotique. Et se remet-il en ordre avec les émotions positives ? Oui. Et nous savons que le champ magnétique du cœur s'étend de deux à quatre mètres autour du corps, c'est-à-dire que tous ceux qui nous entourent reçoivent l'information énergétique contenue dans notre cœur.

À quelles conclusions nous amènent ces découvertes ?

Le circuit du cerveau du cœur est le premier à traiter l'information, qui passe ensuite par le cerveau de la tête. Ce nouveau circuit ne serait-t-il pas un pas de plus dans l'évolution humaine ? Il y a deux types de variation de la fréquence cardiaque : l'une est harmonieuse, avec des ondes amples et régulières, et prend cette forme quand la personne a des émotions. L'autre est désordonnée, avec des ondes incohérentes. Elle apparît avec la peur, la colère ou la méfiance.

Mais il y a plus : les ondes cérébrales sont synchronisées avec ces variations du rythme cardiaque, c'est-à-dire que le cœur entraîne la tête. La conclusion en est que l'amour du cœur n'est pas une émotion, c'est un état de conscience intelligente... N'est-ce pas, finalement, une confirmation supplémentaire de la théorie de la Médecine Chinoise, qui dit que le Coeur est le centre du Shen (terme chinois qui englobe les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme).

Le premier chapitre de cet article est inspiré d'un article paru dans le quotidien espagnol La Vanguardia et rédigé par Annie Marquier, auteur de : «Le pouvoir de choisir», «La liberté d'être» et «Le maître du cœur» (le Ver luisant).


COMMMENT REGLER NATURELLEMENT
LES TROUBLES DU RYTHME CARDIAQUE ?

Avez-vous remarqué que depuis quelques années, de plus en plus de personnes sont sujettes à des troubles rythmiques du cœur (tachycardie, extrasystoles, désynchronisation, etc.) – je ne parle pas des infarctus qui relèvent uniquement d’une nécrose par asphyxie d’origine coronarienne. La connaissance approfondie du fonctionnement du cœur ne cessera jamais de  surprendre. Déjà au départ, il s’agit d’une pompe à débit variable prévue pour – théoriquement - fonctionner sans interruption pendant 120 ans, en propulsant en moyenne 7 litres de sang à la minute, soit 400 litres à l’heure, sous une pression systolique capable d’envoyer des giclées de sang à 10 mètres de haut. Jolie mécanique! Mais notre sujet est orienté sur la régulation énergétique du cœur qui s’avère avoir plusieurs portes d’entrée.

Un système automatique de base

Fort heureusement, nous n’avons pas à nous soucier en permanence du fonctionnement de notre cœur, ni de nos intestins, de notre foie, de nos poumons, etc. Le maitre d’œuvre s’appelle le système orthosympathique qui est composé d’une chaîne de ganglions para-vertébraux spécifiques à chaque organe –  concernant le cœur, ce sont les deux ganglions situés de part et d’autre des vertèbres dorsales D2/D3.

C’est pour cela que l’on peut intervenir sur des désordres cardiaques soit par digipuncture rythmique sur les deux ganglions cités (shiatsu), ou en frappant la vertèbre D3 un coup par seconde du bout de deux doigts (réflexologie vertébrale),  ou encore en frappant poing fermé et souple sans brutalité de larges régions du dos de chaque côté, toujours 1 coup par seconde, en insistant là où il y a une légère réaction érogène, (clapping chinois)

Par ailleurs, comme dans tout contrôle électronique, il existe un système d’amortissement dit de « contre réaction », qui permet d’effectuer les adaptations en douceur : c’est le système parasympathique composé de 12 nerfs crâniens, et du nerf pneumogastrique appelé aussi nerf vague.

D’où les termes de VAGOTONIE lorsqu’il y a des réactions adaptatives molles et tardives pouvant aller jusqu’au blocage total (amortisseur trop puissant) – c’est ce qui se passe lorsque l’on prend des bétabloquants - et de SYMPATHICOTONIE lorsque les réactions adaptatives sont trop brutales (amortisseur trop faible). D’une façon générale, on dit que la sympathicotonie (système ortho prépondérant) entretien le stress, alors que la vagotonie (système para prépondérant) entretien la sérénité

Qui connaît l'enveloppe du coeur ?

Le coeur se trouve baigné dans une poche de liquide – cette poche s’appelle le PERICARDE. En fait, c’est un muscle qui fonctionne un peu comme l’estomac, et qui sous l’influence d’une excitation mécanique (ex : poussées diaphragmatiques par aérophagie), d’un produit toxique ou allergisant dans le sang, ou encore d’un stress psychologique (positif ou négatif), peut se contracter, serrant ainsi le cœur. Celui-ci réagit alors de diverses manières (palpitation, tachycardie), ou désordonnées (blocs cardiaques, extrasystoles…) ou encore augmentation de la pression artérielle.

Cette enveloppe du coeur est connue depuis des millénaires en médecine chinoise qui la considère comme le centre du Shen (terme qui englobe en chinois les émotions, la conscience, l'esprit et le psychisme). Nous avons donc à faire à un centre de contrôle à part, en outre  très influencé par la pensée consciente ou non. A remarquer qu’en acupuncture, il existe les méridiens CŒUR et les méridiens MAITRE DU CŒUR, ces derniers étant reliés au psychisme.

A titre anecdotique, à l’approche de la mort naturelle, il se produit très souvent une grande amélioration de l’état général, et l’installation d’une grande paix intérieure ; ceci est dû à une drogue endocrine secrétée par le péricarde qui est à la fois sédative, relaxante, génératrice d’une grande paix, mais aussi un poison qui va déclencher l’arrêt cardiaque. C’est cela la « belle mort ».

La cohérence cardiaque

Depuis longtemps on avait remarqué que le rythme cardiaque s’accélère légèrement à l’inspiration et décélère légèrement à l’expiration. Ceci signifie que l’inspiration inhibe temporairement l’influence du système parasympathique et produit une petite accélération du rythme cardiaque. Au contraire, l’expiration stimule le système parasympathique et induit un petit ralentissement du coeur. Ces oscillations rythmiques produites par la respiration sont appelées l’arythmie respiratoire sinusale (ASR).

Les techniques de contrôle respiratoire représentent donc le moyen le plus simple pour modifier la variabilité de la fréquence cardiaque. Une respiration lente, régulière et guidée, se situant aux alentours de 6 cycles respiratoires par minutes chez la majorité des adultes, produit l’effet Vaschillo consistant à mettre en résonance les variations dues à la respiration (hautes fréquences) avec les variations dues à l’activité baroréflexe des artères (basses fréquences).

Le baroréflexe est la réponse déclenchée par la stimulation des barorécepteurs. Les barorécepteurs sont majoritairement situés sur les gros vaisseaux, aorte et carotides. Lorsqu'ils sont stimulés par une distension des parois artérielles, ils envoient un signal qui active le nerf vague responsable de la vasodilatation. Celui-ci constitue la principale innervation efférente du coeur et inhibe l’orthosympathique. Ceci se traduit par une chute de la tension artérielle et une diminution de la stimulation (stress).
Cet état de résonance est appelé cohérence cardiaque.

Pour entrer en cohérence cardiaque, rien de plus simple : il suffit de respirer 6 fois 6 inspirations/expirations par minute, ce qui prend 3 à 5 minutes.

Comment atteindre la fréquence 6 ?

La cohérence cardiaque est au maximum lorsque cette fréquence de résonance de 6 cycles respiratoires par minute est atteinte. Ceci revient à inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 5 secondes, 6 fois.
Donc :

  • Inspirez profondément par le nez pendant 5 secondes en adoptant une respiration
  • Soufflez lentement pendant 5 secondes, en freinant l’air avec le cavum
  • Faites 6 cycles de 6 inspirs/expirs

Sachez que pour des raisons anatomiques et physiologiques, la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée. Mieux vaut la pratiquer assis confortablement sur une chaise, le dos bien droit (mais pas rigide), les deux pieds au sol, ou debout.

Pratiquez cet exercice pendant 5 minutes, 3 fois par jour. Il faut environ deux semaines de pratique pour commencer à adopter une respiration en fréquence 6 de manière automatique et pour en observer des résultats tangibles.
Résumé des applications de la cohérence cardiaque

Les exercices de cohérence cardiaque résolvent rapidement :

  • Les tachycardies
  • Les instabilités du rythme cardiaque
  • L’hypertension
  • Le stress en général

La respiration 5s/5s devient automatique au bout de 2 semaines, avec les effets positifs cités .
Tout ceci a été confirmé par des études randomisées sur des groupes d’employés de bureau aux Etats Unis.

Le coeur, chien de garde de notre évolution


C’est mon propre vécu qui me fait dire cela, car à chaque fois que je me laisse emporter par des colères ou des indignations qui déclenchent dans mon imaginaire des scénarios violents, mon cœur « aboie » - je sais que c’est un rappel à l’ordre, car n’étant pas le maitre du monde, je ne réussirais qu’à me détruire. Alors, je conviens que je suis trop petit et je me fixe sur de belles choses positives… et mon « petit cœur » (c’est comme cela qu’il faut lui parler) se calme et l’angoisse précordiale s’endort. Lorsqu’un organe est en paix, on n’en a pas conscience.

Récapitulatif pratique

Les nouvelles fréquences cosmiques dans lesquelles nous baignons nous rendent beaucoup plus sensibles aux environnements toxiques et à nos propres désordres mentaux. C’est une forme d’examen de passage pour la construction des nouvelles générations.

Si votre coeur démarre des troubles rythmiques, il y a des gestes simples qui peuvent régler le problème en quelques minutes :

D’abord essayer de ne pas avoir peur (angoisse précordiale) qui déclenche de l’adrénaline en  entretenant voire en aggravant le problème ;

  • Plan A : Inspirez et bloquez votre respiration (cela inhibe le système ortho générateur de stress) – cela peut marcher immédiatement.
  • Plan B : Se faire faire un clapping chinois dans le dos par quelqu’un de l’entourage
  • Plan C : Essayez le cas échéant la réflexologie vertébrale en frappant la D3

Ensuite :

  1. Pratiquez la respiration fréquence 6 trois fois par jour pour construire la cohérence cardiaque.
  2. Essayez de comprendre ce qui déplait à votre cœur :  une mauvaise ambiance, un point pathogène (votre lit, tout endroit où vous stagnez longtemps chaque jour, des ondes toxiques (Wi Fi…), des ruminations négatives, une inquiétude larvaire, des projets malsains ou voués à l’échec, des aliments ou boissons qui ne conviennent pas…
  3. Changez ce qu’il faut dans votre vie. Si le dysfonctionnement de votre cœur n’est pas d’origine organique ou infectieuse, vos ennuis cardiaques disparaitront.
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